Premiers pas de chasseur de fantômes PART II – Le matériel

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PART II «  C’est quoi tout ce matériel ? »

Vous en avez rêvez ? Voici un manuel complet de 16 pages sur tous les outils d’un enquêteur professionnel. Tout sur les appareils, leurs utilités et les théories associées pour la chasse aux fantômes ! Inspirez vous en, mais ne copiez pas :)

Le Crayon / Le Netbook :

Semble t-il important de rappeler qu’une prise de notes constantes durant tout le long d’une enquête est primordiale ? Il arrive bien souvent que des témoignages ne comportent pas assez détails quantifiables, de repères, d’échelles de temps ou de distance…Certains me diront qu’il serait bien sur quelque peu difficile d’avoir a longueur de temps a porté de main un support pour prendre des notes surtout qu’une manifestation ne prévient pas lorsqu’elle arrive. Vrai…Vous avez raison. Mais en revanche il est possible de poser sur le papier (ou le clavier) immédiatement après les détails qui viennent de survenir et dont vous pouvez en donner les points de construction. Ce n’est pas que je n’ai pas confiance en votre mémoire, mais je sais qu’elle n’a qu’une courte durée d’enregistrement précis et quelques pourra vous faire défaut.  C’est pour cela que si la curiosité et l’envie vous démange de préparer une investigation dans un lieu L, garder en tête que d’établir un mémo du déroulement des choses est primordiale. Le but premier n’est pas de recevoir un témoignage de ce que vous venez de vivre, ou comment vous l’avez perçu. Non. N’en déplaise à certains, l’interprétation personnel n’est intéressante qu’en complément d’infos…Effectivement, cette dernière étape ne peu prendre forme et valeur de témoignage que si elle est recroisé !

Nous y voila au but premier : collecter des informations factuelles : lieu, date, topologie, nombre de personnes présentes, appareil d’enregistrement présent ou non, témoignages passés. Ce qui nous amène bien sur à la seconde étape qui est le recroisement d’informations avec les perceptions personnels. C’est un peu comme un puzzle qui ne peu prendre forme qu’entre le modèle préétabli que vous avez devant les yeux et votre action personnel de poser les pièces aux bons endroits. Les nombreux témoignages que nous avons reçus depuis de nombreuses années ne permettent que dans un faible pourcentage d’établir une possibilité de scénario ou de reconstruction qui amènerait à procéder à une investigation précise, sérieuse, ou le témoignage serait devenue en quelque sorte « la légende de base » d’une enquête classique. Ce n’est pas le lieu qui fait l’enquête c’est ce qui s’y passe. Établir la possibilité d’une hantise à la manière d’une police scientifique qui reconstruit l’action en partant depuis les plus petits détails pour amener au plan final de la scène du crime.

  • Dans un lieu historique ou il est possible de retracer le parcours d’une histoire grâce aux différents supports a disposition (archives propriétaires, archives mairie, livre de famille…etc), vous en conviendrez il est en général plus facile de savoir à quoi on s’attaque et comment on va organiser son plan d’investigation.
  • Mais dans une enquête chez un particulier qui n’a qu’un témoignage oral sans aucunes bases de départ ? A l’instar de beaucoup de personnes je pense qu’il est impossible de juger la possibilité d’une enquête sur le seul facteur qui est «  la confiance en la mémoire (de courte durée) de la victime », je vais peut être voir certains opposants s’élevés contre ce que je viens de dire, mais peu importe. C’est une question de logique primaire et de bon sens que de créer une investigation sérieuse en mettant un maximum de repères de son coté. Vous ne trouvez pas ? Bien sur il est toujours possible de créer des enquêtes de fortunes munis d’appareils photos de mauvaise qualité, de simples lampes, et quelques outils de bases peu précis et mal adaptés…comme beaucoup peuvent s’en amuser a le faire et tirer une conclusion de pseudos experts. C’est a vous de faire attention a qui vous voulez confier l’enquête qui se passera au sein de votre lieu !

 

 

EMF (Electro Magnetic Field) – K2 – REM (Mel Meter) – Outils directement liés à la théorie qui voudrait que les entités puissent se manifester sous forme énergétique. Si demain on est amener à découvrir que les fantômes (si ils existent les malins) se manifestent sous une toute autre forme ou état de matière, alors ces détecteurs seront obsolètes et ne serviront a rien ! Et on se sera trompé depuis le début, mince alors… Ce ne sont donc des outils utiles que si l’on assume la liaison énergétique entre l’entité et notre monde.

Les appellations souvent agressives de ces appareils éveillent en général la curiosité non pas de l’utilité, mais de ce que ca peu bien vouloir dire. Ce sont des initiales. REM ! Non ce n’est pas un groupe de musique connu des années 90…Non pas du tout ! C’est un boitier qui va calculer les fluctuations de champs électromagnétiques ainsi que les spots de chaleur  présents dans une pièce retransmis par différents sons a différentes octaves, mais aussi la température de surface, la proximité d’interactions des ondes et le tout avec des fonctions d’enregistrement…Est-ce que vous êtes sérieux les amis de l’équipe R.I.P. ? Oui oui. Mais votre gadget c’est la batmobile dans un boitier pas plus gros qu’un talkie walkie. C’est un peu ça ! Et c’est bien sur les derniers outils à mettre dans les mains dans un chasseur de fantôme novice aux vues de sa complexité d’utilisation, qui a l’heure actuelle n’a toujours pas livré tout ses secrets croyez moi.

Les déplacements ou changements des champs électromagnétiques dans une pièce sont étroitement liés à toutes les formes d’interactions énergétiques présentes. La technologie utilisée dans certains corps de métiers à amené les pionners de la chasse aux fantômes à adapter ces outils pour pouvoir recroiser une base scientifique avec les théories physiques évoquées dans une hypothétique manifestation. Ces détecteurs sont donc fortement lié dans un sens au plus vieux des plus vieux : le pendule. Et oui ! Vous ne pensez tout de même pas que tous ces outils (dans cette Part II) ont été inventé par des chasseurs de fantômes…Ils existaient bien avant que l’on ne leur trouve une utilisation marginale paranormalement parlant si je puis dire !

Mais revenons à nos EMF. Son unité de mesure est le « gauss » et non pas le « milligauss » comme certains l’écrivent sans même savoir que cette appellation n’est pas une unité de mesure a proprement dit (ne modifié pas vos articles tout de suite après avoir lu ça, ca serait pris la main dans le sac) ! Mais il faut toujours étailler les détails techniques pour bien comprendre de quoi on parle. Il est crucial de rappeler que la lecture d’un EMF se fait sur l’ancien système métrique si vous le lisez en mG…Oula ! Mais qu’est qu’il est entrain de nous expliquer là le ghostbuster !? Je sens que je vous ai perdu. Allons donc un peu plus dans le détail pour savoir ce que tout cela signifie. Cette unité de mesure existe dans le système CGS de mesure et non pas dans le SI (système international plus connu sous le nom de système métrique actuel). Le gauss est une unité de densité de flux ou l’unité d’induction magnétique souvent abrégé G. 1 milligauss vaut 1/1000eme de Gauss. 1 Gauss = 0.1 mT (micro Tesla). Et là je sens que un petit déclencheur dans votre tête vient de vous dire : Mais sur mon EMF il y a écrit Tesla a coté de Gauss…Vous avez raison ! Et je mets ma main à coupé (la je suis audacieux parce que si je perds, je ne pourrais plus utiliser mon thermomètre en même temps que mon EMF !) que 95% des chasseurs de fantômes en herbes pensaient qu’il s’agissait simplement d’une différence d’intensité. Non il s’agit simplement d’un système de lecture. Le gauss dans les unités de la SI s’exprime en Tesla. 10 000 gauss = 1 Tesla, 1000 Gauss = 0.1 T. Les Etats-Unis font partie des 3 derniers pays à ne pas avoir migré vers le système métrique. Et votre EMF, où l’avez vous acheté ? Où à t’il été fabriqué ? Au pays de l’Oncle Sam. Ils ont donc jugés important que nous puissions aussi l’utiliser avec notre Tesla à nous…Cela vous éclaire il un peu plus sur l’objet maintenant ? Je l’espère ! Sinon je serais vraiment pointilleux pour rien.

  •  Le « milli » est donc a rajouter pour bien comprendre la faible amplitude des interactions énergétiques enregistrables dans une possible manifestation…Une manifestation paranormale pourrait être décrite dans une intensité entre 2 et 10 mG. Selon les conversions plus hauts vous comprendrez  que 10G =  1mT (micro Tesla), donc 1G = 0.1mT = 1000 milligauss…Mais alors si j’ai 10 mG sur mon EMF (grosse manifestation), alors oui vous l’aurez compris il s’agit au final d’une détection infime de variations de champ électromagnétique…

Pourquoi ces petits boitiers sont ils à utiliser avec précautions ? A cause de leur sensibilité. Que cela soit aux sources électriques ou électromagnétiques. A ne pas confondre pour tout chasseur avisé ! Elles sont liées, mais sont différentes.

Ils nécessitent aussi un certain sens de lecture pour son utilisateur (ce qui fait aussi la différence entre les personnes compétentes et les amateurs de frissons gratuits), et principalement dans la liaison : durée & constance. Une activation du détecteur qui enregistrerait une fluctuation constante et stable dans l’intensité vous mènera tout de suite sur la piste de la raison naturelle. Peu importe la graduation sur votre écran. Il faut bien sur toujours s’assurer des appareils électriques présents autour de vous. En revanche une fluctuation brève et discontinue sur une période de temps d’action bien précise vus dirigera vers une explication plus compliquée qui pourrait ensuite amener l’hypothèse paranormale à envisager. Ces exemples sont donc à prendre dans leur généralité. La prise en compte des variantes dans l’équation au moment M de la fluctuation jouent dans votre jugement final ! Si l’EMF se déclenche de façon répétitive et constante toujours a un endroit précis, alors il y a une explication rationnelle.
Si en revanche l’EMF se déclenche de façon brève, aléatoire alors qu’il était stable ds la pièce depuis un moment, peut être qu’une explication paranormale est envisageable. Dans les deux cas l’intensité importe peu.
L’EMF peut très bien se déclenché de façon faible ou forte mais constamment a un endroit x, c’est explicable. En revanche il peut aussi avoir une forte ou faible intensité mais d’un seul coup ou deux fois de suite alors qu’il n’y avait rien. La ça peut être paranormal.

Une activation discontinue et brève mais sur une période de temps qui se répète inlassablement vous amènera vers une hypothèse rationnelle qui pourrait trouver un responsable dans un émetteur, ou un quelconque appareil qui puisse interagir de a certains moments précis où vous vous trouvez. A l’inverse, une activation importante et stable mais pendant un moment M qui ne se répète plus pourrai lui en revanche vous amener sur la piste d’une possible entité…Je ne cherche pas à vous embrouillé, juste faire en sorte que la compréhension de l’utilisation de ce petit gadget vous apparaisse comme clair.

Les REM :

  1. Mel Meter – REM – ATTD model 8704 R (C’est le gros modèle que j’ai décrit dans l’introduction  juste au dessus)
  2. Mel Meter – SDD model 8704 R a détection de variations de contraste.
  3. Mel Meter –  8704 R – GFmodel mesurant les axes X&Y, les forces de gravité ainsi que ses accélérations

Mais vous trouverez toute une flopée de vidéos avec des noms les plus abracadabrants les uns que les autres comme K hybrid, Vibe motion etc. Ne me demandez pas de tous les tester je n’en ai pas encore trouvé l’utilité ni la théorie appliquée en conséquence. Les utiliser tous ensemble seraient a mon avis contre productif et apporterait une trop grande masse d’informations a recroiser qui finiront au final par vous donner une énorme soupe remplie de tout et de rien ! Chaque outil à son utilisation, sa circonstance et son but propre. Vous n’allez pas utiliser le modèle a calcul de variations de contraste dans une pièce exposé sur l’extérieur, ou sur un éclairage publique ou toute autres formes d’interactions d’ombre & lumière.

Les EMF : L’ancêtre du REM. Outil indispensable et facile d’utilisation dans toutes vraies enquêtes qui se respectent ! Ils se déclinent sous plusieurs formes :

  1. Le plus sensible et le plus fiable a lecteur analogique : le « Tri-Field Natural Electromagnetic meter » plus connu sous l’abréviation tri-field.
  2. L’EMF classique : boitier simple disposant du bouton Gauss et Tesla a lecture numérique sur son petit écran. Je vous conseil les modèle rétro-éclairés comme les enquêtes se font de nuit. (Pourquoi ? Peut être dans la Part III)
  3. Le Gauss Master qui à la particularité d’émettre un son désagréable très aigu en rapport avec son cadran analogique.

Le K2 : Outils qui a vu le jour il y a quelques années. Il concentre la simplicité d’utilisation et la facilité de lecture grâce à son système de diodes qui s’allument proportionnellement à l’intensité de la fluctuation. Juste génial !

Les Thermomètres :

Le bon vieux thermomètre de mamie a mercure que l’on a tous vu accroché sur la vitre de la cuisine à coté de la cage de perruches…Non, je rigole pas celui la ! Les thermomètres lasers (ou infrarouge) sont tout comme les EMF des outils indispensables si l’on enquête en prenant pour base les théories énergétiques liées à la dit entité. En effet, la conductivité électrique est étroitement liée à la conductivité thermique. Il semble donc logique d’ajouter a notre panel d’informations à récolter les changements de températures. Une entité, personne ne sait comment elle se manifeste. On ne va pas tourner autour du pot 300ans ! On suppose donc que sa manifestation est nécessitée par un mécanisme qui activerait un changement énergétique du milieu, et qui en conséquence ferait fluctuer les températures. L’hypothèse de l’aspiration d’énergie qui ferait chuter les températures en découle directement. Ensuite se pose la question, est ce chaud ou froid ? (la réponse peut être aussi dans la Part III, si vous êtes assidus !). Comment y répondre avec exactitude. D’un point de vue personnel et par expérience, nous avons rencontré dans nos enquêtes les deux cas de figures en enregistrant des variations soudaines et brutales anormales : Bonaguil avec – 12° en une dizaine de minute, MartinVast avec des montés a + de 80° dans un laps de temps très court. Pour ne prendre que ces exemples. Ensuite d’un point de vue physique je pense qu’une concentration d’énergie à un point P ferait peut être chuté la température de l’environnement E. Ce qui nous amènerait a pensé que l’entité peut être un point chaud dans un périmètre froid. Enfin c’est ce qui me semblerait logique, mais je ne suis pas physicien et essayer de décrire les réactions en chaine possible est bien au-delà de mes connaissances. (S’il y a un physicien je suis preneur dans ma boite privée).

Revenons à notre appareil de mesure. Il en existe deux types principaux :

  1. Les thermomètres à pointeur laser qui sont des thermomètres dit « de surface » calculant la température de la surface ou le pointeur se trouve. Son utilisation peut donc indirectement servir de piège. Si l’entité s’amuserait à traverser le laser, il y aurait donc de fortes chances que votre compteur enregistre la fluctuation qui en découlerait.
  2. Les thermomètres ambiants qui donnent une mesure moyenne de la température ambiante de la pièce.

Ces deux formes de thermomètres sont donc complémentaires et à utiliser ensemble pour une meilleur base d’investigation. L’on peu ainsi faire des comparatifs de valeurs.

La lampe Torche :

L’outil premier et essentiel pour enquêter de nuit. Il ne serait pas très utile de dire pourquoi il faut utiliser une lampe la nuit…Malgré tout les deux conseils importants que je vous donnerai serait de bien choisir votre modèle. Certains peuvent être onéreux mais ils sont solides et fiables (les derniers modèles à Leds type Mag-lite sont extraordinaire). Et enfin de vous munir qu’une bonne réserve de piles afin de ne pas vous faire surprendre soit : en cas d’utilisation prolongée soit en cas de possible manifestation qui viendrait décharger les piles de votre lampe (Le premier exemple qui me vient à l’esprit est la déchargement soudain des piles de notre lampe lors de l’enquête de MartinVast en fin de deuxième nuit).

Le dictaphone – ou le DEI (Digital EVP instrument)

Voilà l’instrument que je préfère ! Au-delà de son utilité possible comme « mémo d’enregistrement » à la manière d’un médecin légiste au cours d’une autopsie, l’enregistreur qu’il soit numérique ou analogique est utilisé pour la pratique de la TCI audio. Le dictaphone peut être a enregistrement numérique ou sur cassette. Le DEI est un appareil moderne qui intègre des fonctions des « playback » pour écouter en direct ce que vous enregistrer et les éventuels réponses, mais aussi une fonction de « sweeping radio » qui est un balayage des ondes radios pour détecter des signaux hypothétiquement transmis (connu parfois comme ghostbox) et enfin un système a détection de volume ambiant qui vous donne la possibilité d’enregistrer toute anomalie qui dépasserait le volume ambiant enregistré dans une pièce.

Pour la plupart d’entre vous il faut donc se familiariser avec l’objectif principal de la TCI : enregistrer ce que l’on appel des « EVP » (Electronic voice Phenomena) ou « PVE » (Phénomène de voix électronique). Mais qu’est qu’un EVP ? Un bruit ? Une voix ? Assez difficile à déterminer dans 90% des cas ; analogie logique avec la faible amplitude des manifestations en général. Si vous entendez très clairement et de façon très audible une personne parlée soit vous êtes devant un show US, soit devant une jolie fraude…Nous en revenons ici aussi à une logique de base. Pour rester cohérent dans nos protocoles et dans le suivi des théories ; la manifestation ne peut être enregistrée que de manière très faible sur les appareils de mesure. Pourquoi irait-elle vociféré ou entamer une discussion fluide de façon audible…Cela ne vous parait pas bizarre ? Essayons de replacer les choses dans leur contexte. Nous cherchons à capter des sons de personnes décédées, ce qui induit le fait que c’est un son « immatériel ». Il n’est clairement pas défini dans notre monde physique dans lequel nous vivons.

Je parle ici en mon propre point de vue, et de par mon expérience sur le terrain depuis ces 8 dernières années et les résultats obtenus : Si les EVP sont des phénomènes réels et dont la science un jour appuiera la véracité grâce à des explications précises sur leurs créations au sens physique, je pense que cela ne peu être que sous forme « d’interactions de vibrations d’ondes », je sais ca parait très compliqué vu comme ça. Je vais donc essayer de vous éclairé sur le développement de l’idée qui se cache derrière. J’ai déjà expliqué par le passé vaguement ce qu’était la problématique principale dans l’étude des EVP. Elle est la suivante :

La problématique de la TCI audio résidé dans son procédé qui est contre nature : capter un son S techniquement matériel provenant d’une entité E totalement immatériel. On s’accordera à dire que le principe est marginale et tout le monde est en droit de s’interroger sur le schéma de communication nécessaire aux EVPS pour nous parvenir. Il faut donc se diriger vers la synchronicité dans la convergence des nouvelles perspectives ouvertes par la physique moderne; et laissez la porte ouverte à la complexité fantastique que la mécanique quantique offrira avec un niveau de réalité complètement différent de la notre, avec des lois différentes dans l’élasticité des univers et du temps. A chaque niveau d’évolution de la conscience correspond un monde ou la matière, le temps, le corps et l’espace se trouvent en concordance avec l’impalpable et le  » spirit « .

Comment décrire physiquement ces différents états de matière? La réponse la plus probable aux vues des dernières recherches scientifique serait en termes de vibration d’ondes. Effectivement la physique moderne nous éclaircie sur le fait qu’il faut considérez les particules non pas comme des grains, boules ou sphères mais plutôt comme des ondes. Il est vraisemblable qu’une telle affirmation pourrait donc donner une nouvelle perspective sur les cas de hantise et tout deviendrait possible dans l’explication rationnelle de la TCI : ces différents mondes, niveaux de réalité ou espace temporel pourraient exister à différentes fréquences et correspondraient à des vitesses de vibrations différentes spécifiques et précises, un peu comme les ondes radios. A partir de ce principe serait il toujours fantaisiste de capter images ou sons sur des appareils prévus à cet effet ? Pour résumé si vous n’êtes pas encore à l’aise : imaginez des lignes qui s’entrecroisent de façon très brève et saccadée durant des laps de temps aléatoire. Lorsque vous êtes en présence d’un croisement c’est l’interaction entre notre monde physique et le son immatériel de « l’autre monde ».

Les supercheries du cerveau restent l’ennemi principal de la TCI. Le cerveau est une machine exceptionnelle qui peut nous jouer des tours. Lorsque l’on voit une forme, ce n’est pas une vision elle existe vraiment; mais simplement notre cerveau va l’analyser et la résultante donnera une interprétation selon le sujet. Chacun voudra donc bien voir ce qu’il voudra voir dans une majorité des cas / phénomène de paréidolie ; et cela marche aussi pour les sons / phénomène d’apophénie. Même si techniquement parlant ces deux phénomènes sont liés. Mais il ne faut pas les confondre :

  1. La paréidolie est une association entre un élément visible de l’environnement et une forme humaine, animale ou géométrique qui vous est familière. C’est un mécanisme neurocognitifs qui peut être assimilé à une transformation de l’information rétinienne fourni a votre cerveau. Cela n’a rien de naturel comme une illusion d’optique.
  2. L’apophénie est quand à elle une altération de votre perception en général. Elle est établie dans sa liaison avec la synchronicité Jungienne (voir Part I : « L’idée que les deux mondes de la matière et de la psyché pourraient être plus que deux dimensions à lois semblables, mais pourraient former un tout psychophysique. »).

Encore une fois, je risque de ne pas me faire d’amis ca devient maladif chez moi ! Mais je tiens à souligner au feutre noir que la présence de véritable EVP est d’une grande rareté. Si je devais extraire le nombre de phénomènes sonores concluants sur ces 8 dernières années je dirais que sur les centaines d’enregistrements, environ 1% pourrait s’avérer étrange (Le seul m’ayant vraiment glacé le sang est celui de l’enquête au château de Predjama avec ce language inconnu et cette voix modulée articulée). Pourquoi il est de rigueur de faire preuve d’une grande vigilance lors des séances d’EVP devenus une mode fleurissante à travers tous les nouveaux passionnés de chasses aux fantômes ? Les raisons sont multiples. Un appareil d’enregistrement bien réglé, un micro adapté et calibré avec le niveau sonore ambiant pourrait vous faire croire qu’un froissement de chemise est un message de l’au-delà. Véridique…

L’environnement sonore est toujours sujet à différentes perturbations, bruits externes qui deviennent une pollution lors des enregistrements. Il suffit d’accélérer ou ralentir l’enregistrement pour encore une fois obtenir quelque chose qui peut ressemblé a tout ce que votre cerveau voudra bien entendre. Certains clameront que seul les appareils a cassette fonctionnent pour la TCI : je leur répondrai que seul ces vieux appareils peuvent vous donner la certitude que ce que vous entendez c’est paranormal. Seul les vieux appareils favorisent les erreurs de perception !

Comment utiliser son dictaphone correctement ? Certaines règles sont essentielles. La première est de ne pas l’assujettir a des mouvements saccadés qui seraient dus a des déplacements rapides ou bruyants de votre part. Vous pouvez le tenir en main du bout des doigts sans vous déplacez. Même si la meilleure méthode est de le déposé sur une surface plane isolante proche de vous dans la pièce. Deuxième vérifier l’ambiance sonore et les bruits présents, afin de faire un détail précis des liaisons entre bruit et sa provenance. Troisième règle qui me semble encore une fois tombé sous le sens : pas d’utilisation en extérieur comme beaucoup de novices peuvent s’amuser à le faire (youtube est en rempli).

Les Pods :

Les pods sont des outils complémentaires aux types EMF. Ils ont été conçus pour être utilisé de façon fixe ! Aucun cadran, aucun Switch de mesure, une simple antenne et des diodes. Ils fonctionnent comme des K2. Ce sont des appareils assez couteux certes, mais qui sont d’une utilité unique lors de phase d’enquête précise. Si vous prévoyez de rester un long moment dans une pièce avec pour seul but une provocation musclé, le pod au centre de la pièce, ou proche d’un objet suspects aux regards des témoignages sera votre meilleur allié pour prendre aux piège la manifestation sans que vous aillez a vous déplacé dans la pièce. Ils sont d’une sensibilité extrême ! Chaque diode est associée à une tonalité ; si vous êtes en présence de quelque chose d’étrange il est impossible de ne pas le voir ou l’entendre.

Le deuxième type de pod est appelé le E-Pod : détecteur de variations d’électricité statique avec une sensibilité sur les charges positives et négatives. Surement l’un des outils les plus durs à utiliser et à comprendre. J’ai fait de nombreux tests en plus d’un an et mon bilan est assez mitigé. Aucun son, des variations de couleurs sur une surface en résine dur a lire et enfin peu intuitif sauf pour une utilisation bien précise comme une salle test.

Les Cameras :

L’outil premier. L’étoile du shérif. Le gant de boxe du boxeur. La truelle du maçon. Le tuba du plongeur. La caméra du chasseur de fantômes ! Enregistrer tous vous faits et gestes tout au long d’une enquête, mais aussi son environnement. Encore une fois l’outil est ses déclinaisons sont nombreuses : Classique, fonction IR, fonction UV, fonction Full Spectrum…Lequel choisir ? Comme l’appareil photo ils ont tous une utilité propre à chacun, mais aucune s’ils sont tous utilisé en même temps a part vous embrouillez votre enquête (si vous êtes seul bien sur). Les caméras night-shot n’ont rien d’exceptionnel en soi, elles nous permettent de filmer la nuit dans le spectre IR non visible à l’œil nu sauf si vous êtes nyctalope ! Les autres caméras sont spécialement conçues pour alterner le spectre UV, IR ou « full spectrum » pour ainsi quadriller la totalité du spectre dans le cas ou ces entités ne seraient visibles que dans une gamme du spectre que nous ne soupçonnions pas. Un spectre électromagnétique est la décomposition d’un rayonnement en fonction de sa longueur d’ondes, donc de sa fréquence…Compliqué, je sais, mais ce n’est pas moi qui l’es inventé ! Il serait bien trop fastidieux de décrire ici chaque gamme, chaque rapport, chaque énergie correspondante aux fréquences. Voici donc un schéma explicatif qui vous montrera que l’on est loin de tout voir avec notre simple œil humain.

 L’utilisation de la caméra peut se faire soit sur trépied, soit à la main. La première option nous engage vers une observation fixe d’une pièce qui pourrait être sujette selon les témoignages ou la légende à des manifestations récurrentes. La deuxième est l’utilisation classique d’un enquêteur au cœur d’une investigation.

 

L’Appareil Photo – Numérique ou Argentique – Polaroid :

Incontournable. L’outil qui nous a tous fait fantasmer en espérant un jour voir apparaître une ombre fantomatique sur l’écran ou après le développement de la pellicule pour les plus vieux d’entre vous. Objet primordiale, devenu pour certains de culte notamment grâce au cinéma d’horreur, il est le meilleur espoir de capturer une image d’une éventuelle manifestation.

Nous n’allons pas nous amuser à retracer l’histoire de la photographie, mais décrivons tout de même le fonctionnement primaire d’un appareil photo qui est en soi de capturer une image de la réalité. Photo = Lumière, Graphie = Ecrire. Ecrire à l’aide de lumière.

Il est composé dans ces composantes principales :

  1. D’un un boitier étanche imperméable à la lumière et qui ne la laissera entrer que lorsque l’objectif s’ouvrira.
  2. D’un optique qui est un système de lentille, complexes, convexes, téléobjectifs…etc
  3. D’un obturateur qui empêche la lumière de pénétrer dans le boitier. Il a une vitesse d’ouverture qui lui est propre selon le modèle, et parfois réglable.
  4. D’un capteur de lumière ; pour les argentiques il s’agit de la pellicule elle-même et pour les numériques c’est le capteur CDD, tous deux sensible à l’éclairage.

Lorsque l’on joint l’ensemble de ces 4 points on obtient son fonctionnement (excusez moi d’être aussi grossier messieurs les photographes aguerris je ne suis que novice dans le domaine, vous me pardonnerez). C’est-à-dire l’obturateur s’ouvre, le capteur se charge en électricité selon l’intensité de lumière ce qui déterminera la tension de charge & la lumière reçue pour en extraire les formes et les couleurs.Viens ensuite les modes complexes d’utilisation, les programmes, les vitesses d’ouverture de l’obturateur, les modes de diaphragme…

Vous allez me dire, mais pourquoi donc nous explique-t-il tout cela ? Et bien pour essayer de vous donner une image d’ensemble du nombre de propriétés à prendre en compte lors de la capture d’image ! C’est l’outil de base même pour les débutants, et pourtant il en est pas moins l’un des plus compliquer dans son utilisation. Comme les autres appareils, dans R.I.P. le type d’appareil photo et ses réglages sont utilisé selon la topologie et les circonstances de la hantise.

  • Le numérique trouve son utilité dans la capture instantané, rapide avec son résultat visible immédiatement. Mais il reste la cible principale en cas de doute puisqu’aucun négatifs ne peut être soumis en cas de vérification d’authenticité. Certain parle de prise de photo en format « RAW » qui joue un rôle d’authenticité mais encore une fois mes connaissances s’arrêtent ici. Il existe des milliers d’appareils numériques mais tous sont sensibles aux infrarouges ce qui est un avantage certains si on part du principe qu’une entité pourrait être visible dans le spectre IR.
  • L’argentique est le maître de la photo ; d’une qualité extrême et de réglages très complexes selon les combinaisons de propriétés & objectifs il vous aidera à capturer le cliché qui apportera peut être un jour la preuve de l’existence des fantômes. Le choix de la pellicule est aussi une étape cruciale qui doit être faite selon la sensibilité recherchée.
  • Enfin le polaroid, appareil devenu rare et extrêmement couteux en recharge, il est d’une sensibilité différente des deux autres dus néanmoins aux principes chimiques auxquels le film fait appel lors de la capture.

 

Comment utiliser tous ces appareils photos ? Je vous dirai c’est justement tout l’art du métier de savoir en quelles circonstances vous utiliserez votre appareil photo et le type d’appareil que vous utiliserez dans la situation présente. La topologie, les caractéristiques de présence humaine, l’instinct, la légende, les ressentis, autant de paramètres qui rentre en jeu pour obtenir un cliché utilisable. Si vous ajoutez à ces derniers dans une même équation les variantes vus juste au dessus, les types d’appareils photos différents, leur sensibilité, les composants, leur vitesse, leur réglages, vous comprendrez pourquoi dès le départ j’ai pensez utile de rappeler qu’obtenir « LA » photo est une tache plus que ardue. Il ne suffit pas de se balader en appuyant aléatoirement sur le bouton pour capturer un fantôme.

Il faut trouver le paramètre exact, avec le réglage exact, dans la situation exacte, avec l’éclairage exacte et le tout au moment où une entité voudrait se manifester. Cela fait beaucoup nan ? Mais ca répond au moins aux gens qui disent naïvement « Mais pourquoi aucun fantôme n’a jamais réellement photographié !? » Je m’attaque donc ici directement aux gens qui pensent que les « orbes » sont des phénomènes paranormaux ! Mais quelle blague ! Pour 95% ce sont des particules de poussières, des insectes en déplacement, des saletés sur l’objectif, des gouttes de pluie…etc. Mais de qui se moque-t-on ? Comment voulez vous que le sujet soit pris au sérieux avec de telle affirmation ! On entend souvent certaines personnes dire : « zoomez X4000 pour voir un tout petit visage au fin fond de la boule lumineuse qui se trouve de le 1/10eme de la photo en contreplan… » On va arrêtez les lubies paréidoliques ! Je paris que si vous éteignez la lumière là tout de suite, que vous sautez sur votre tapis plusieurs fois ou sur votre lit, que vous éteignez la lumière et prenez une photo avec flash vous allez être entouré de fantômes tout autour de vous ! Mais nan ! Ne criez pas ! Voyons…c’est juste de la poussière chers lecteurs. Il existe dans de très rare cas de vrais orbes ! Soit des boules lumineuses dus a une concentration d’énergie intense dont la création reste encore inconnue, qui dans ce cas pourrait s’avérer paranormal et en relation avec les théories énergétiques.

Enfin au-delà des orbes il y a parfois les phénomènes de « condensations » « brumes suspectes », les origines sont diverse : fumée de cigarette, température extérieur, respiration…etc Après notre enquête à l’abbaye de Mortemer, je terminerais par dire que tout cliché peut être soumis à une interprétation commune et erroné ; c’est la raison pour laquelle il doit être soumis à des vérifications ainsi que de reconstituions précises.

Les outils complémentaires :

Talkie / Walkie :

Le moyen le plus efficace de rester en communication avec vos collègues ou votre central de surveillance. Inutile lors d’une enquête en solo, cela va de soit. Il est à utilisé avec précaution si vous tenez en main votre EMF car il pourra le faire s’activer sans même que vous vous en rendiez compte. La lampe torche peu elle aussi activer un EMF.

Lasers :

Encore en expérimentation de notre coté. Les lasers sont un peu comme le quadrillage d’une feuille à papier de mesure. Ils doivent être utilisé de manière fixe dans une pièce, un couloir et ainsi soumis à une surveillance en continu comme une caméra DVR. Toute perturbation, ou interaction qui traversera le champ de laser modifiera le quadrillage invariablement. Il restera à déterminer l’objet qui a pu en être la cause dans l’enregistrement de la caméra de surveillance.

Radio à Lampes :

Notre radio à lampe qui est spécialement utilisé dans mon protocole audio afin de capter des EVP via ondes courtes est un outil spécialement pensé et conçu pour se modeler à nos modèles d’enquêtes. Sur le terrain les déplacements rendent spécialement difficile le transport de stations ou matériels encombrant. C’est pour cette raison qu’il était impossible de construire un centre d’émission et réception au même titre que notre centrale vidéo. J’ai donc décidé de nous équiper d’une radio à lampe de l’après guerre spécialement conçu par un professionnel de la radio qui trouve ses spécifications au niveau des condensateurs, tambours, fil de litz, indicateur d’accords…etc. Je ne peux vous donnez les détails qui font de cette radio un outil unique ; Nous somme le seul groupe à posséder un tel modèle et à l’utiliser dans l’investigation. Son utilisation requiert une minutie et une patience extrême. Rester un très long moment assis a tourné très délicatement le bouton afin de balayer toutes les fréquences n’est pas un exercice facile pour lutter contre la déconcentration. C’est la ghostbox manuel, old school dont les possibilités sont bien plus larges et plus cohérentes pour capter d’éventuels EVP.

Anénomètre :

Petit outil qui trouve une utilité certaine dans les repérages pré-enquête afin de pouvoir notifier clairement la présence de courants d’air en certains points précis du lieu.

Géophone – Détecteur de Mouvements :

Ces deux outils sont des compléments aux outils principaux du chasseur de fantômes. Encore une fois je me répète (je ne suis pas vieux pourtant), si vous êtes seul et que vous utilisez tous ces appareils dans une seule pièce en même temps vous risquez de vous emmêlez les pinceaux.

Le géophone est un capteur d’enregistrement des vibrations sismiques au travers du sol. Alors non nous ne sommes pas devenus géophysiciens dans les tremblements de terre je vous rassure. Mais ce petit outil est très utile lorsqu’il est utilisé de façon intelligente ! Ils possèdent tous en général un écran ou des diodes de couleurs qui s’active graduellement selon l’intensité de la vibration. La lecture est donc aisé et même de loin. Le meilleur choix est de  placé le géophone dans une pièce soumise à observation continue sous une caméra du DVR, dans une pièce scellé ou aucune intrusion humaine n’est possible. Si les diodes s’allument et qu’il n’y a personne dans la pièce, cela pourrait bien être suspect ! En revanche si vous le déposez dans une pièce à même le sol ou se trouvent plusieurs personnes, j’en viendrai à parier que le fantôme qui active les diodes est l’un dans vous.

Le détecteur de mouvements à alarme sonore sont quand à eux de véritables pièges au sens propre du terme. Ils servent a quadrillé une zone pour prévenir de toute intrusion ! Animalière, humaine, frauduleuse, non planifié…etc.

DVR : La station de surveillance. Un moniteur, un disque dur et des caméras associés. Le DVR est l’œil de Moscou sur une enquête. Il nécessite une grande préparation et une longue installation. Selon la topologie du lieu, bien sur une maison de 100m² ne sera surement pas de la même complexité qu’une forteresse comme celle de Bonaguil par exemple dont la superficie serait incalculable. Il existe deux types de DVR analogique ou numérique. La qualité et la transmission du signal sont indéniable en numérique mais il vous faudra sortir le chéquier. Une station munie d’un logiciel de visualisation & montage, de 8 caméras IR, d’un disque dur haute capacité, d’un boitier de lecture et d’environ 800m de câble BNC haute qualité tournera autour des 6000€, ca fait mal je sais. Il existe en revanche d’autres modèles plus abordables en analogique mais beaucoup moins performant.

Il est inutile de préciser que cet appareil s’utilise en équipe avec un surveillant permanent devant l’écran de contrôle. Laissez tourner un DVR non stop juste avec le mode détection vous apportera des heures et des heures de visualisation qui finiront par vous faire fondre le cerveau. Rien ne remplace un bon vieil enquêteur posté devant l’écran avec une bonne tasse de café, il vous en faudra croyez moi.

Voilà nous en avons fini pour la Part II de notre petit manuel de chasseur de fantômes. J’espère que j’ai réussi à éclaircir toutes les questions que vous vous posiez sur le matériel utilisez pendant nos enquêtes! Il existe bien sur encore plusieurs outils aux utilités secondaires, ou encore à l’étude…Vous trouverez donc dans ce guide complet la base pour évitez les pièges des utilisations spécifiques pour chaque appareil! Mais n’oubliez pas, rien ne remplace l’expérience sur le terrain lorsqu’elle est pratiquée avec application et serieux!

Par Anthon

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9 Réponses

9 réflexions au sujet de « Premiers pas de chasseur de fantômes PART II – Le matériel »

  1. Bonjour,
    J’ai quelques petits soucis chez moi, bon ça ne date pas d’hier, et ce n’est pas tout le temps, c’est par période, mais disons que j’aimerai en avoir le coeur net et avoir des preuves que je n’ »hallucine » pas … Quel matériel me conseillez vous pour entrer en contact avec une entité, et pour « confirmer » sa présence? (je ne veux pas investir dans du matériel haut de gamme)

  2. Perso je suis septique a tout ce matos… des trucs sencés capter des energies ou autre fluctuation electrique… Y’en a de partout des champs electromagnetiques alors a moins de tester toute la superficies, tous les recoins et noter chaque variation à chaque endroit… Comme vous les dites dans l’article les talkies peuvent interagir avec les appareils tout comme les lampes…

    • Déjà les CEM rationnels ont toujours une source, donc c’est à vérifier quand t’en détecte. Ensuite les CEM ne sont pas censés se déplacer ou fluctuer sans raison au milieu d’une pièce.

    • à une échelle de  » débutant » on pourrait mettre:
      par: ex une webcam ( pr une pièce seule)
      un vieil enregistreur cassette audio ( pr evp )
      un caméra portable numérique
      ….
      Dans le post ils expliquent le matos pr des enquêtes pro,
      pr débuter bcp ont commencé sans trop de moyens, maintenant c’est tn interprétation et tes sens qui sont à bien accorder en plus du matos!!!

      C’est vrai que ça parait énorme sinon mais renseigne toi tu verras c’est possible de débuter « petit » et d’avoir des résultats…! bonne chance!

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