Le château de Versailles : les spectres de Marie-Antoinette et sa Cour

Versailles…Symbole de la démesure et du fastueux…Témoins de la puissance du royaume de France….Mais également représentatif de la chute de la monarchie française… Le sublime château construit à la demande du Roi Soleil et qui deviendra la résidence royale serait hanté, notamment par la dernière Reine de France : Marie-Antoinette.

Il est probable que le château soit hanté depuis des siècles. Toutefois, un événement précis va donner au château de Versailles sa dimension paranormale.

Les personnages.

Deux amies décident de visiter le château de Versailles qui les bouleversera.

-Charlotte Anne Moberly : Après avoir été la secrétaire de l’évêque de Salisbury, son père, elle sera nommée à la direction d’ un collège féminin d’ Oxford. Elle se rend sur Paris pour proposer à son amie, Eleonore Frances Jourdain,dont elle apprécie les qualités de professeur et ses qualités d’ esprit, de la seconder.

-Eleanor Frances Jourdain : Cet écrivain, plus connu sous le nom de Frances Lamont, rédigera sept ouvrages traitant du théâtre et de la littérature. Brillante enseignante, elle deviendra directrice à son tour du collège féminin à la mort de Charlotte.

La visite du domaine.

10 Août 1901. Après avoir réglé les formalités pour lesquelles elles se sont rendues à Paris, les deux amies veulent profiter de leur séjour parisien et décident de visiter un monument incontournable : le luxueux château de Versailles.

Après avoir visité le château dont elles tombent sous le charme, elles se rendent dans les jardins à la recherche du très connu petit Trianon.

Le Petit Trianon : retour sur son histoire.

En 1762, le roi Louis XV demande à son architecte de construire un château dans le parc de Versailles pour agrémenter les jardins, notamment « le Jardin des Plantes », si cher au coeur de sa favorite : Madame de Pompadour. Le petit Trianon est situé à l’ est du Grand Trianon érigé à la demande de Louis XIV.

Quelques décennies plus tard, Louis XVI l’ offrira à son épouse Marie-Antoinette, pour qu’ elle s’ y réfugie, la Reine de France ayant parfois du mal à supporter les protocoles, les obligations mais également les « langues de vipères » de la Cour. La Reine déchue qui sera à l’ origine de la légende.

La chambre de Marie-Antoinette au Petit Trianon

Un retour dans le passé ?

Les deux femmes parties à la recherche du Petit Trianon se perdent. Débouchant dans l’ aile du Grand Trianon, elles aperçoivent deux hommes (un homme âgé et un plus jeune) vêtus « d’ un long manteau, de tricornes et de bêches ». Pensant qu’ il s’ agissait de jardiniers, elles leur demandèrent leur chemin. Ils leur dirent de continuer tout droit, ce qu’ elles firent.

Le Pavillon

Elles débouchent sur un pavillon devant lequel une femme et une adolescente portant des fichus blancs se tiennent, silencieuses. Se tient non loin un homme portant un long manteau noir, une cape et un chapeau à larges bords, qui pose son visage ravagé par la petite vérole vers Charlotte Anne. Plus loin, elles rencontrent un homme beau, élégant et charmant qui s’ arrête devant elles bredouillant quelques mots. Elles ne parviennent qu’ à comprendre « il ne faut pas passer par là » et « par ici, chercher la maison ». Elles voient un kiosque qu’ elles identifient comme étant le « Temple de l’ Amour » et elles passent sur un pont.

Elles arrivent sur une maison où une femme revêtant une robe élégante (Charlotte et Eleanor reconnaissent une robe comme en portait autrefois les princesses) est en train de dessiner sur le perron. Au passage des deux femmes, elle les regardent un instant avant de reprendre son activité. Elle est blonde et sans être âgée n’ est pas « vraiment jeune ». Elles reprennent une fois encore leur route, arrivant devant une maison de laquelle un jeune homme sort (il porte un uniforme de valet). Ce dernier leur dit en souriant d’ entrer par la Cour d’ honneur et leur indique la direction.

Cette fois-ci, elles se retrouvent bien devant le petit Trianon d’ où s’ échappent des notes musicales. Elles entrent et constatent la célébration de noces. Elles se joignent aux invités.

Une étrange et déconcertante expérience.

Les deux amies retournent à Paris, sans se parler de cette étrange expérience. Elles n’ évoqueront le sujet qu’ à leur retour en Angleterre. Charlotte demandera à Eleanor, si au cours de leur visite à Versailles, elle n’ avait pas ressenti des sensations et vu des choses étranges. Eleanor, heureuse que son amie ait vécu elle aussi une expérience décontertante lui avouera que oui. Elles décident de coucher par écrit chacune de leur côté leur expérience individuelle.

Les deux récits concordent sur le fait qu’ elles avaient eu le sentiment d’ avoir « voyagé » dans une époque révolue, tous les éléments semblant sortir d’ un décor d’ une tapisserie. Elles se sentaient comme transportées au XVIIIème siècle. Elles déclarent également toutes les deux avoir ressenti des sentiments différents tels que la dépression, la solitude ou la tristesse. Elles se sentaient « observées » et avaient l’ impression d’ être en présence « d’ êtres invisibles ». Elles sont d’ accord sur le fait d’ avoir entendue des bruits de courses et de pas. La suite diverge. Seul Charlotte a vu la dessinatrice blonde et seul Eleanor a vu la jeune femme et l’ adolescente.

Retour à Versailles.

Marie-Antoinette

Eleanor décide de retourner sur les lieux et prend à nouveau le chemin de Versailles le 02 Janvier 1902. Une fois encore, Eleanor perçoit des choses étranges. Elle se perd dans un bois qu’ elle n’ a pas vu l’ année précédente. Elle a senti que des personnes portant « des vêtements de soie » la frôlaient et entendit une musique qu’ elle ne parvenait pas à identifier. Elle aperçut des hommes portant des chemises clair chargeant une charrette. Elle passe à côté d’ eux mais quand elle se retourna, ouvriers et charrette avaient disparus. Elle décerna des voix également.

En 1904, Eleanor et Charlotte retournent ensemble à Versailles. Elles découvrent que les vêtements portés par les « jardiniers » sont en fait les uniformes que portait les Gardes Suisses de la Reine ! Elles furent désemparées de constater que tout ce qu’ elles avaient vu en 1901, le ravin, le pont, le kiosque, les maison et le bois où Eleanor s’ est perdue en 1902, avait totalement disparu ! Elles se renseignèrent et on leur déclara qu’ aucuns travaux n’ avaient été entrepris depuis leur premier voyage.

Ont-elles pu imaginer tous ces détails si nombreux ? Ont-elles fait un voyage spatio-temporel les transportant à l’ époque des derniers instants de la Cour ? Ont-elles percu des fragments de souvenirs de Marie-Antoinette ? Pour les principales intéressées, il ne fait aucun doute que la troisième hypothèse est la bonne. Pour prouver que tel est le cas, elles se plongent dans l’ Histoire de France.

Des détails troublants.

Les Anglaises découvrent que le Petit Trianon été cher au coeur de Marie-Antoinette. Elles découvrent également un fait historique qui leur est familier et pour cause. Le 05 Octobre 1789, la Reine est prévenue que le peuple français arrive aux portes de Versailles. Un serviteur lui conseille donc de se réfugier « à la maison », surnom donné affectueusement par Marie-Antoinette au Petit Trianon où une voiture passerait la chercher. Ce fait ressemble étrangement à la scène qu’ elles ont vécue !

Le Petit Triaanon

Dûment renseignées, elles découvrent que la porte par laquelle le domestique est sortie était initialement la porte de la chapelle qui, en 1901, était condamnée depuis longtemps. Charlotte a vu un portrait de Marie-Antoinette et elle reconnut en la femme à la « robe princière » la Reine.

Elles découvrent un portrait du Comte de Vaudreuil et reconnaissent instantanément l’ homme au visage vérolé. Le Comte de Vaudreuil jouait dans la pièce « Le Barbier de Séville » en 1784-1785 pour laquelle il revêtait un long manteau noir.

Elles arrivent à dénicher un ancien plan sur lequel figure des ruines sur l’ emplacement précis où elles ont vu un kiosque.

La date à laquelle elles ont eu cette vision ne peut pas être une coincidence : le 10 Août. Le 10 Août 1792, c’ est la prise des Tuileries et l’ arrestation de la famille royale. C’ est aussi le jour de l’ effondrement d’ une monarchie millénaire et l’ avènement d’ un nouvel ordre national.

Le dernier voyage.

Le Temple de l' Amour

Le 12 Septembre 1908,  Eleanor se rend pour la dernière fois à Versailles. Elle veut absolument faire des photos. Elle effectue le même parcours qu’ au cours de ses précédents voyages. Elle ressent une nouvelle fois l’ étrange impression que tout autour d’ elle n’ est que décor, et toujours ces sentiments de fatigue et de dépression. Là où les deux Anglaises ont vu les jardiniers, elle voit deux femmes se disputer de façon virulente.

Quelques mois après son retour en Angleterre, Charlotte et Eleonor apprennent que le jour où Marie-Antoinette fut avertie de la foule s’ amassant aux portes du château, deux jardiniers travaillaient !

Le doute n’ est plus permis, les deux femmes sont persuadés que Versailles est bel et bien hanté. Les fantômes du passé. Les fantômes d’ une époque révolue et de l’ insouciance de la noblesse. Les fantômes de Marie-Antoinette et sa Cour.

« An adventure ».

Troublées par tant de similitudes dans leur expériences et les faits historiques vrais et avérés, Charlotte et Eleanor décident  d’ y consacrer un livre sous des pseudonymes.  Dans cet ouvrage intitulé « An adventure »  publié en 1911, elles décrivent les expériences qu’ elles ont vécu présentées sous forme de travail de recherche. Le succès est tel qu’ il faut faire des tirages du livre à nouveau à trois reprises. En l’ espace de deux années, onze mille exemplaires ont été vendus. Il faudra rééditer à nouveau les deux années suivantes. De nombreuses revues leur consacreront un article.

Mais le livre ne séduit pas tout le monde, notamment les spécialistes de la parapsychologie. En effet, des détails environnementaux et historiques sont inexacts. De plus, les Anglaises se seraient basées (en plus de leurs expériences personnelles) sur un folklore local selon lequel le fantôme de Marie-Antoinette est bien connu à Versailles car fréquemment vu. La dernière Reine de France reviendrait pour les événements importants et tous les 10 Août !

Des récits concordants.

Le livre passionne et fait débat. Mais il a aussi l’ intérêt de faire dénouer les langues.

A la publication du livre, la famille Crooke ayant vécu à Versailles de 1907 à 1909 déclara avoir vu en 1908 une femme blonde dessinant sur le perron d’ une maison. Monsieur Crooke a également vu un homme vêtu d’ un long manteau noir et d’ un tricorne. Il précisera qu’ il a entendu de la musique qui date selon lui du XVIIIème siècle.

Deux Anglaises vécurent une expérience similaire en 1928. En 1935, un français a déclaré avoir eu une conversation avec une femme « au fort accent étranger ayant déclaré vivre à Trianon ». Le jeune homme fut interloqué, sachant que plus personne n’ habitait les lieux. Son attention fut attirée ailleurs mais quand il se retourna la dame avait littéralement disparue. Ses parents ont été intrigués de voir leur « fils parler seul ». Enfin, en 1955, un couple de touristes londoniens croisèrent « une femme blonde de sang noble habillée de jaune » et « deux hommes habillés comme sous l’ Ancien Empire. »

La Cour de Marie-Antoinette

Un peintre alsacien a eu une expérience encore plus étrange….Devant illustrer un livre sur Versailles, il se rend un matin pour esquisser des croquis au sein de la bergerie du Petit Trianon. Soudain, il se met à cogner à la porte en hurlant. Le garde ouvre trouvant le peintre inanimé. A sa reprise de conscience, il a déclaré avoir vu Marie-Antoinette descendre l’ escalier….sans tête ! Rappelons-nous que la Reine autrichienne a souhaité faire construire une ferme à Versailles et qu’ elle adorait s’ y rendre.

Tous ces témoins de scènes identiques se sont manifestés après avoir lu l’ ouvrage « An adventure ». Auraient-ils pu être influencés ? Certains précisent qu’ ils ont témoigné de leurs étrange expérience sans avoir lu le livre de Charlotte et Eleanor.

Depuis des siècles, les touristes déclarent avoir vu au cours de leurs visites des personnages appartenant à la bourgeoisie et noblesse. Mais il semble que les personnages soient récurrents : Marie-Antoinette, des hommes portant des uniformes coiffés de tricornes et des fillettes.

Des témoignages de personnes ayant eu le privilège de séjourner quelques jours à Versailles et d’ y coucher, plusieurs parlent d’ avoir été réveillés dans la nuit par des bruits de carrosse battant les pavés.

Des témoignages « modifiés ».

En 1902, Eleanor et Charlotte envoient leurs témoignages à la « Society Psychical Research » qui le leur retourne faute d’ éléments crédibles justifiant  une étude. Elles confièrent donc leur récit à la bibliothèque d’ Oxford. Pour une raison inconnue, ces derniers disparaissent. Elles décident donc de réécrire leurs témoignages. Mais entre les récits de 1901 et ceux de 1906, des différences notables sont à observer.

Pour commencer, Charlotte ne parle absolument pas le français. Ainsi, dans le premier récit, elle déclare ne pas comprendre ce que l’ homme élégant leur dit, comprenant simplement qu’ il « faut tourner à droite ». Dans le récit de 1906, elle déclarera qu’ elle comprendra « il ne faut pas aller par là » et « il faut chercher la maison ». De plus, elle dira que cet homme portait des chaussures à boucles, à la mode au XVIIIème siècle.

Dans les témoignages de 1901, les jeunes femmes déclarent vouloir se rendre au Petit Trianon. Dans ceux de 1906, elles diront ne pas avoir d’ idée précise pour les lieux à visiter, précisant qu’ elles ne connaissaient ni le Petit ni le Grand Trianon.

En ce qui concerne la jeune femme et la jeune fille habillées de façon insipide, les Miss anglaises déclarent qu’ elles se tiennent sur le perron silencieuses. En 1906, elles écriront que la jeune femme a passé une cruche à l’ adolescente.

Enfin, elles déclarent en 1906 ne pas connaître l’ Histoire de France alors qu’ elles se sont plongées dans les livres d’ histoire afin de relier leurs expériences avec la réalité historique.

Un voyage dans une époque bien plus ancienne.

Eleanor et Charlotte situent les scènes, s’ appuyant sur leurs recherches sur l’ histoire de Versailles, à l’ année 1789, date du soulèvement du peuple qui conduira à la chute d’ une des plus grandes monarchies d’ Europe.

Toutefois, certaines indices de leurs témoignages en accord avec les recherches aux archives nationales nous invitent à penser qu’ il s’ agirait d’ une année antérieure à celle qui a vu la chute de Louis XVI et de Marie-Antoinette.

Louis XVI et Marie-Antoinette

Le « kiosque chinois » aperçu dans la vision des Miss a bel et bien existé mais sur le papier uniquement. La construction de ce kiosque devait voir le jour mais ce projet sera abandonné en 1774.

Le pont, a lui bien existé mais il a été démonté en 1780. La double voie que Charlotte et Eleanor ont vu a servie en 1770 mais réduite en 1773 pour la construction de la chapelle.

Le serviteur qu’ elles ont vu sortir par la porte de la chapelle apparaît sans aucun sens. Or, en 1770 est décidée la construction de la chapelle. Avant cette date, à cet emplacement exact, la cuisine du Petit Trianon s’ y trouvait. Et la porte de la cuisine deviendra celle de la chapelle en 1773. Cela colle plus avec la vision du domestique sortant de cette porte !

Les hypothèses émises.

Si le nombre de témoignages de touristes coincident avec l’ expérience des deux amies britanniques, une explication rationnelle pourrait toutefois être avancée.

"Les fantômes de Versailles"

Nous savons que des représentations en costumes d’ époque sont régulièrement données à Versailles depuis le début du XXème siècle. Nous savons par les archives qu’en Juin et Juillet 1901, des spectacles furent donnés. Ainsi, Versailles et ses parcs était empli de comédien(ne)s en costume d’ apparat.

Cela pourrait expliquer pourquoi aucun des « invités » et « personnages » rencontrés n’ ont été étonnés de voir deux femmes habillés en osmose avec la mode de leur époque ? De plus, nous sommes en 1901 et il faut savoir que la mode en ce début de XXème siècle ne différe de celleS du XVIIIème et XIXème siècle que légèrement.

Eleanor et Charlotte auraient-elles pu croiser ces comédiens et, ignorant ce fait, ont cru avoir fait un voyage au temps des derniers jours de la Cour ?

Pour autant, nous ne pouvons pas écarter l’ hypothèse paranormale. Ont-elles remonté le temps ? Miss Jourdain et Miss Moberly ont rapporté des scènes dont certains détails qu’ elles ne pouvaient pas connaître. Mais une ombre subsiste : les volets clos du Petit Trianon (détail pouvant paraître insignifiant mais qui a son importance). Ce détail ne coincide pas avec un voyage spatio-temporel. En effet, à l’ époque de la monarchie, le Petit Trianon a toujours été habité. Si Charlotte et Eleanor se seraient retrouvées au XVIIIème siècle, les volets auraient dû être ouverts. Les volets demeurent clos depuis la chute du régime monarchique.

Malgré la multitude de témoignages dont on ne peut nier la véracité (il est peu probable que tous ces témoignages répartis sur plusieurs siècles soient faux), et bien que Versailles est un des lieux les plus visités et photographiés de France, nous ne disposons d’ aucune preuve  tangible (photos,…) pouvant attester d’ un phénomène de hantise.

Bibliographie : exemples d’ ouvrages relatant l’ expérience des Miss anglaises.

Edition française de "An adventure"

-1959 : Traduction du livre « An adventure » en français « Les fantômes du Petit Trianon » préfacé par Jean Cocteau.

-1966 : Dans l’ ouvrage « Le Guide de Versailles mystérieux », le cas est relaté.

-1992 : Le livre est adapté à l’ Opéra sous le titre de « Ghosts of Versailles ».

-2001 : Mireille Dumas consacre une émission « Les Fantômes de Versailles ». La même année, une médium déclare être entrée en contact avec Marie-Antoinette elle-même dont elle livrera les entretiens dans son ouvrage « Mes conversations avec la Reine ».

Alors que s’ est-il passé et que se passe-t-il encore à Versailles ?  Aujourd’hui, certains avancent la théorie selon laquelle il pourrait d’ agir d’ une quatrième dimension tandis que d’ autres parlent de portails ouvrant sur un autre monde…..Ce sujet fait encore débat et passionne toujours autant au XXième siècle qu’ au XXième…..

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3 réflexions au sujet de « Le château de Versailles : les spectres de Marie-Antoinette et sa Cour »

  1. Woh franchement merci ! J’ai lu cet article d’une traite. Tout est tellement bien écrit.
    Après, niveau paranormal, il y a pas tant de faits relatés. Mais cela doit être tellement impressionnant de vivre une histoire pareille à Versailles… J’ai moi aussi envie d’y retourner & d’être plus concentrée.

    En tout cas, encore bravo pour cet article fort bien écrit :)

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